Les Français découvrent, stupéfaits, des images sans précédent. Jamais ils n'auraient imaginé que de telles scènes de violence, diffusées en boucle sur leurs téléviseurs, pouvaient se dérouler à quelques kilomètres de chez eux. Le malaise latent des banlieues ? Une « patate chaude » que se repassent les politiques - de droite comme de gauche - depuis plusieurs décennies. Un problème quasi ingérable où se mêlent inextricablement immigration, insécurité, islam radical, intégration... Seule parade explorée à ce jour : éloigner géographiquement le mal. Et ses corollaires : l'exclusion, l'oubli, et la démission des pouvoirs publics. Bref, la politique de l'autruche.
Derrière les affrontements et les émeutes, une autre guerre : celle des chefs. Les nouveaux « duettistes » de la politique française, le Premier ministre Dominique de Villepin et le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, ont donné un triste spectacle. Leur rivalité exacerbée s'est étalée au grand jour.
C'est Sarkozy, qui, dans un premier temps, s'est emparé du dossier. Le chantre de la « tolérance zéro » a procédé à sa manière : envoi de compagnies de CRS, occupation médiatique du terrain, visite au pas de charge dans les banlieues touchées et vocabulaire contestable ou contesté, c'est selon. « Gangrène », « racaille », « nettoyage au Karcher ». Dérapage ? Pas vraiment : une partie de l'électorat de droite réclame cette fermeté. Et Sarkozy n'a jamais caché qu'il souhaitait ramener nombre d'électeurs du Front national (extrême droite) dans le giron de son parti, l'UMP, en vue de la présidentielle de 2007.
Les jours passent et, sur le terrain, la situation empire.
754 véhicules incendiés et procédé à 203 interpellations.un quart des exactions ont eu lieu en province, soit environ 190 véhicules détruits par les flammes.
Impuissant à ramener le calme dans les banlieues en ébullition, le gouvernement de Dominique de Villepin a autorisé les préfets à recourir au couvre-feu, une mesure de maintien de l'ordre jamais utilisée en France métropolitaine depuis la guerre d'Algérie.
je crois que ce sujet est vraiment trop complexe pour que je puisse le traiter en details sur ce blog mais je voulais juste ajouter qu'en plus de l'ile de france d'autres villes ont subit des degradations plus ou moins importantes: Lille, Bordeaux, Pau, Toulouse, Strasbourg, Dijon, Rennes, Rouen et bien d'autres encore... tous ca pour dire qu'en plus d'y avoir des degats materiels il y a eu des gens qui se sont fait violenter, comme cette femme handicapee, un homme est actuellement dans le coma et un autre y a carement laisse sa vie et a ete battu a mort!j'aimais deja pas particulierement ma region mais alors la c'est pire que tout, on ne peut pas vivre normalement dans un cadre ou reigne la peur et la violence. meme dans ma petite ville de 10000hab il y a eu 2 voitures brulees c'est du grand n'importe quoi. quand je pense a tous ces pauvres gens qui se sont fait cramer, casser...leurs voitures et a tous ces quartiers sans dessus dessous. voila maintenant mon departement ainsi que les 7 autres composant l'ile de france sont en etat d'alerte dont certaines villes subissent deja le couvre feu. il doit bien y avoir un moyen de se faire entendre sans en arriver a ca!quand est ce que ca va bien pouvoir finir? quand il y aura eu des pertes humaines considerable?


